La côte belge, tout le monde la connaît. Mais que se passe-t-il lorsque, depuis la plage, on poursuit encore un peu sa route et que l’on se retrouve soudain au cœur d’un paysage complètement différent ? Dans le Boulonnais, sur la Côte d’Opale, les longues plages et les dunes sauvages côtoient les paysages verdoyants du bocage, les forêts, les petits villages et les routes de campagne sinueuses. En septembre, il ne s’agit donc pas simplement de « prolonger l’été », mais de découvrir le littoral autrement : à vélo, à pied, sur un marché local ou autour d’un bon verre après une journée en plein air. À seulement quelques heures de la Belgique, le Boulonnais offre un véritable dépaysement.
De la côte vers l’arrière-pays
Qui pense au Boulonnais uniquement pour sa côte passe à côté d’une grande partie de son charme. Derrière le littoral s’étend un paysage verdoyant composé de forêts, de collines, de prairies et de bocage, sillonné de paisibles itinéraires cyclables et pédestres. Septembre est idéal pour l’explorer : les températures sont agréables, l’affluence estivale est retombée et la nature invite à prendre le temps de s’évader. Une belle randonnée le long de la côte peut facilement être combinée avec une balade à vélo dans l’arrière-pays, sans devoir passer des heures en voiture.
La vallée du Denacre est également une belle découverte pour les amoureux de nature. À seulement quelques centaines de mètres de Wimereux, elle dévoile un paysage verdoyant composé de forêts, de bocage et de rivière, ponctué de demeures de caractère. Un endroit étonnamment paisible pour ralentir et découvrir une autre facette du Boulonnais.

Petits villages, grandes histoires
Même en dehors des stations balnéaires connues, le territoire regorge de découvertes. Au Portel, par exemple, une autre facette du littoral se dévoile. À marée basse, il est possible d’aller à la pêche aux moules autour du Fort de l’Heurt, vestige de l’époque napoléonienne. Pour découvrir la destination à travers les yeux d’un local, il est également possible de partir à la rencontre de José Capez, greeter au Portel, qui partage ses anecdotes et ses histoires personnelles sur la ville.
Sur le chemin, les marchés locaux constituent une halte idéale. Pas seulement pour acheter des produits du terroir, mais surtout pour découvrir la destination à la manière des habitants. Une conversation avec un producteur, une visite chez un artisan ou un déjeuner composé de produits locaux suffit à montrer que le Boulonnais est bien plus qu’une destination balnéaire.

Boulogne-sur-Mer : historique et créative
Boulogne-sur-Mer s’inscrit elle aussi parfaitement dans cette diversité. La vieille ville fortifiée, avec ses remparts, ses ruelles étroites et ses bâtiments historiques, lui confère un caractère unique. En parallèle, le street art apporte une touche contemporaine et surprenante. Le résultat ? Une destination qui ne se laisse pas enfermer dans une seule catégorie : la nature côtoie la culture, la tradition rencontre la créativité et le littoral se prolonge jusque dans les paysages ruraux.

Un week-end sans se presser
C’est peut-être là le principal atout du Boulonnais en septembre : rien ne sert de courir. Une matinée à marcher le long des falaises, une halte pour déguster un produit local, une balade à vélo vers un petit village l’après-midi et un apéritif pour terminer la journée.
Pas besoin de prendre l’avion, de suivre un programme chargé ou de courir après les spots incontournables. Juste quelques jours avec un air de France, à seulement quelques heures de chez soi. Pour ceux qui souhaitent s’évader une dernière fois après l’été, sans pour autant opter pour des vacances balnéaires classiques, le Boulonnais offre une alternative surprenante : sauvage sur la côte, verdoyant dans l’arrière-pays et authentique dans chacun des villages qui les relient.
